Cuisine japonaise

De par la nature même de l’archipel japonais, composé de nombreuses îles et s’étendant sur plus de 3 500 kilomètres, la cuisine japonaise est avant tout une cuisine de région (voire locale) où certains principes majeurs se déclinent au gré des goûts et des ingrédients locaux à disposition2. Il en résulte une très grande diversité de plats ; cependant, ces cuisines ont été progressivement marquées à la fois par des évolutions communes du mode de consommation dans tout le pays et par des innovations étrangères (nouveaux ingrédients, nouvelles techniques culinaires) rapidement acceptées, diffusées et adaptées partout dans le pays.

Tirant ses origines des traditions des peuples de chasseurs-cueilleurs de la Préhistoire, la cuisine japonaise se nourrit pendant près de 2 000 ans d’influences chinoises et coréennes. Entre l’époque de Nara (710–794) et l’époque Edo (1603–1868), la cuisine traditionnelle washoku (和食) se construit lentement. Elle est influencée pendant longtemps par les pratiques bouddhiques végétariennes, la consommation de viande étant prohibée pendant plusieurs siècles, ainsi que par l’apport chinois des nouilles ou de la sauce soja. Les techniques comme la fermentation (base de nombreux plats japonais) ou encore l’art de la coupe, se complexifient ; les repas sont alors codifiés et donnent naissance à une grande cuisine japonaise actuelle, le kaiseki. La prospérité économique et le développement font de l’époque Edo l’apogée de la cuisine traditionnelle.

  • voyage
  • 愛知県南東部、東西約50kmに延びる「渥美半島」の西端に位置し、タカ・ヒヨドリなど志摩半島を目指す多くの渡り鳥の中継地でもある『伊良湖岬』、そして神域「宮山原始林」を有する丘陵を背にし、太平洋「遠州灘」に面する長さ約1kmの湾曲した砂浜『恋路ヶ浜』。

  • culture
  • Bien que le sabre japonais fût créé pour une utilisation guerrière, il est actuellement reconnu comme une œuvre d’art à part entière. Habituellement, on considère que l’histoire du sabre japonais est divisée en cinq grandes périodes historiques : les sabres jokoto, les sabres koto, les sabres shinto, les sabres shin-shinto et les gendaito. Chacune de ces périodes représente un courant de forge particulier.

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  • reportage
  • Destiné aux femmes célibataires, il est fait de soie très claire, et se caractérise par ses manches dont la longueur peut varier de 75 à 125 centimètres. Les jeunes femmes japonaises le portent à l’occasion de la Seijin shiki, fête qui a lieu l’année de leurs vingt ans, mais aussi pour la cérémonie du thé (chanoyu), le mariage d’un membre de la famille ou encore lors de la remise des diplômes.

  • reportage
  • Le kimono est formé de rectangles de tissus pliés et cousus, mais jamais recoupés ; il est rectiligne, tombant jusqu’aux pieds ou chevilles, suivant la formalité de l’ensemble et la personne qui le porte.

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